212 mots → une imageune image → 212 mots
Une photographie. Une machine qui la décrit. Une autre machine qui la refait sans l'avoir vue. Et vous, entre les deux.
Une minute, deux expériences
Choisissez l'une ou l'autre. Vous n'avez rien à analyser : envoyez-moi le résultat, je m'occupe du reste.
Des mots vers l'image
Copiez les 212 mots.
ou les téléchargerCollez-les dans votre intelligence artificielle, dans une conversation neuve. Soyez connecté à votre compte : sans compte, ChatGPT et Gemini refusent de créer des images.
Envoyez-moi l'image obtenue, avec le nom de votre IA.
Envoyer mon image
De l'image vers les mots
Téléchargez la photographie.
Télécharger la photographieEnvoyez-la à votre IA, connecté à votre compte, dans une conversation neuve, avec cette phrase. Toujours la même :
« Décris cette photographie de manière si précise que l'on puisse la dupliquer. »
Envoyez-moi la réponse, avec le nom de votre IA.
Envoyer la réponse
Gardez la première réponse de la machine, sans recommencer : c'est la règle pour que tout le monde soit comparé de la même façon. En m'envoyant votre résultat, vous acceptez qu'il soit publié sur cette page, avec votre nom. Au salon, vous pouvez aussi faire l'expérience sur l'écran du stand.
Voir l'image du livre, après votre essai

Elle a gardé la charpente : le rocher, la silhouette, le cercle de lumière au sol. Elle a perdu le faisceau, le grain, et ma kachabia. Le sommet du rocher, accidenté sur la photographie, est devenu plus élancé, plus attendu. Sa note est dans le relevé, plus bas.
D'une nuit à une image, en passant par des mots
- i
La nuit
Une nuit dans le Tassili n'Ajjer, dans le Sahara algérien. Quinze secondes de pose. J'ai fait la photographie que vous voyez en haut de cette page.
- ii
Les mots
J'ai montré cette photographie à une intelligence artificielle. Elle l'a décrite en 212 mots, le plus précisément possible.
- iii
L'image revenue
J'ai donné ces 212 mots à une autre machine. Elle n'a jamais vu la photographie. Avec les mots seuls, elle a refait une image. Elle est devenue la couverture de mon livre RÉFLEXION.
Voir ce qui passe, et ce qui se perd
Chaque jour, des images nous arrivent sans leur histoire. On ne sait pas d'où elles viennent. On ne sait pas ce qu'elles ont perdu en route.
Ici, pour une fois, vous tenez le début et la fin du trajet. Vous pouvez comparer, de vos yeux, ce que les mots transportent et ce qu'ils laissent derrière eux.
Une image, une machine : c'est trop peu pour une preuve. C'est assez pour une trace, la vôtre.
Les machines changent. Les mots, jamais.
Les intelligences artificielles changent tous les mois. Les 212 mots, eux, ne changeront jamais. C'est ce qui rend la comparaison possible.
À chaque salon Art Shopping, en avril et en octobre, je refais l'expérience avec les mêmes mots, dans les mêmes machines, selon les mêmes règles. Chaque fois, c'est un relevé. Tous les relevés restent sur cette page.
Dans six mois, dans deux ans, on pourra voir ce qui a changé. Telle machine suit-elle mieux les mots ? Telle autre invente-t-elle davantage ? Et ce que les mots ne disaient pas, le retrouve-t-on un jour ?
Au fil du temps, machine par machine
Point par point : ce que chaque machine a suivi
Pour que la comparaison ait un sens
- Toujours les mêmes 212 mots, la même consigne, la même photographie.
- Une conversation neuve, sans historique.
- La première image, ou la première réponse, est gardée. Pas de second essai. Aucune retouche.
- On note la machine, sa version si elle est affichée, et la date.
- Chaque image est notée avec la même grille de 13 points. Dans l'autre sens, on compte les mots.
Je fais moi-même les relevés officiels, à chaque salon Art Shopping. Les images des visiteurs s'ajoutent à côté.
Les 212 mots
Lire la traduction française
Photographie de paysage de nuit, en noir et blanc monochrome, prise au grand angle, très contrastée. En bas, au centre, une silhouette humaine unique, d'un noir plein, vêtue d'un long manteau à capuche, se tient debout sur le sol. Un point de lumière blanche et vive, émis depuis le haut de la silhouette, projette un faisceau vertical étroit et net, droit vers le haut. Ce faisceau éclaire la face avant d'une formation rocheuse verticale massive, très texturée et stratifiée, qui se dresse juste derrière la silhouette. La partie éclairée de la roche révèle des fissures verticales nettes et des textures de pierre rugueuses, tandis que le reste de la structure rocheuse, à droite, disparaît complètement dans une ombre noire, pleine et bouchée. À l'extrême gauche, d'autres formations rocheuses déchiquetées apparaissent comme des silhouettes d'un noir pur. Le quart inférieur de l'image montre un sol de sable grossier et de petits cailloux, visible seulement dans une flaque de lumière circulaire et vive autour des pieds de la silhouette. Les trois quarts supérieurs du cadre sont un ciel nocturne noir, densément couvert de milliers de petites étoiles blanches et nettes, avec une zone nettement moins dense d'étoiles juste au-dessus de la formation rocheuse principale. L'image a un aspect extrêmement contrasté, sans aucun demi-ton, un grain numérique très fort et des artefacts de pixellisation visibles le long des bords, là où les rochers sombres rencontrent le ciel étoilé.
La traduction sert à comprendre. Le texte à envoyer reste l'original anglais.
Traiter un résultat
Réservé à l'auteur. On regarde l'image ou la réponse reçue, on remplit la grille, et la page prépare la ligne à ajouter au relevé.
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